Ces séries ont marqué l’année 2011

L’attendue. Affiches géantes, pub partout. L’arrivée des Borgia a été claironnée. À l’arrivée, beaucoup de sang, de larmes, de sexe pour une grande fresque historique qui a rempli sa fonction sans faire l’unanimité ni soulever l’enthousiasme des foules. (Canal +)
Celle qui vient du froid. Merci à Arte d’avoir diffusé The Killing (saison 2), à l’automne. Ce petit bijou marie enquête criminelle, guerre en Afghanistan et coulisses du pouvoir à Copenhague. Les Danois ont adoré, parce que c’est à la manière de chez eux. Nous aussi, pour la même raison. Les Américains itou, mais eux ont déjà mis en route un remake. Les idiots.
La tenace. Dexter, le gentil psychopathe, a tenu son rôle sans faiblir. Pas de coup de fatigue dans la saison 5, un suspens renouvelé, une envie réveillée à chaque épisode et chaque saison. Les accrochés du début sont restés jusqu’au bout. Et la saison 6 n’est pas moins bien ! (Canal +).
L’indéboulonnable. Sur les télés américaines, Les Experts en sont à leur 12e saison (8e pour leurs cousins de Manhattan). Ici, les chaînes françaises s’évertuent à nous les passer dans le désordre. Mais les scores d’audience restent énormes pour ce produit de qualité dont les ficelles et les recettes commencent à être très visibles. (TF1)
L’amour contrarié. La première saison avait fait un carton et créé la surprise par sa plongée dans du toujours plus sombre, à la française. La deuxième année de Braco était donc très attendue. Les fans ont eu le sentiment que le fil s’était un peu détendu. (Canal +)
La plus sixties. Pan Am, diffusée aux USA sur ABC depuis septembre, nous embarque sur les vols de la Pan American, dans les années 1960, sous l’aile de quatre hôtesses de l’air sexy et indépendantes. Un coup d’oeil léger dans le rétro, en attendant la 5e saison de Mad Men, qui porte un regard plus subtil sur l’Amérique des sixties. (Internet)
La british. L’armée de maîtres et valets de Downton Abbey a débarqué avant les fêtes sur TMC. Un vrai cadeau que cette série britannique située dans un château, à l’aube de la Première guerre mondiale. Une comédie de moeurs magistralement menée, filmée et interprétée.
La comique. Ce n’était pas gagné d’avance. Pourtant, Ashton Kutcher réussi à faire oublier Charlie Sheen évincé de Mon oncle Charlie à cause de son hygiène de vie défaillante. La série est toujours aussi croustillante. Humour et situations délirantes. On ne s’en lasse pas. (Internet)
Le carton. Bref, mini série diffusée en clair sur Canal + retrace l’histoire d’un trentenaire célibataire au look ordinaire, à la vie ordinaire… Bref, un mec normal. Son quotidien est raconté avec plein de mordant. Un rendez-vous quotidien qui s’est démarqué des programmes proposés à 20 h 30. Ça fait du bien !
[via] ouest-france.fr