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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Frémissement du marché, selon les professionnels de l’Aire urbaine

Le marché immobilier a souffert en 2009. Qu’en est-il en ce début 2010 ? Les professionnels se gardent pour la plupart de parler de reprise mais le marché frémit, disent-ils. Les prix se stabilisent et le volume des transactions repart à la hausse.

Belfort aurait mieux tiré son épingle du jeu que Montbéliard, selon certains. Photo C.M.

2009 aura été une mauvaise année pour le marché immobilier : le volume des transactions s’est effondré dans l’Aire urbaine. Le marché, pourtant n’est pas mort si l’on en croit les professionnels de l’immobilier, il bouge encore. Il « frémit » même.

« Les transactions ont repris depuis l’automne dernier, note Jean Demougeot, notaire dans le pays de Montbéliard. Mais en dents de scie. Leur nombre devient intéressant : on se rapproche sans y arriver du volume d’avant-crise. »

Le constat est le même, à des degrés divers, à Lure et à Belfort : les transactions ont repris, confirme les professionnels. Il y a des vendeurs et des acheteurs. Jean Demougeot met en avant les dispositifs fiscalement avantageux comme la loi Scellier qui auraient permis de « débloquer la situation » l’an dernier même si cela, dit-il, n’a pas été suffisant.

Côté prix, notaires et agents immobiliers s’accordent à dire que la baisse a été de 15 à 20 % sur 2008-2009. « On revient aujourd’hui aux prix de 2005 », résume Alain Ménétré, président de la fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) de Franche-Comté et agent immobilier à Rougemont-le-Château.

Bref les prix auraient retrouvé leur niveau d’avant le boom de l’immobilier, période durant laquelle ils avaient augmenté de façon « délirante », de l’aveu même d’un professionnel.

Les prix d’avant le boom

« Aujourd’hui les prix se stabilisent », explique un notaire de Lure. Ils pourraient même remonter au cours du second semestre selon Jean Demougeot, « mais peu et lentement ». « Il faudra, dit-il, des années avant de retrouver les prix d’avant crise ».

Selon Alain Ménétré, cependant, la situation demeure fragile : la petite reprise des transactions enregistrée fin 2009 et en janvier, février 2010 « ne se concrétise pas réellement aujourd’hui », dit-il (Lire ci-contre).

Bref, un frémissement, mais un frémissement encore ténu. Les professionnels mettent en avant des éléments qui devraient rimer avec reprise : prix encore relativement bas, taux d’intérêt très intéressants et « banques qui recommencent à prêter ».

Il n’empêche : la crise et la crainte du chômage inciteraient encore beaucoup de ménages à remettre leur décision à plus tard.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Franche-Comté, industrielle, fait partie des régions les plus touchées par la crise immobilière : selon les chiffres publiés ce mois-ci par la Fnaim (Fédération nationale de l’immobilier), le taux de variation annuelle moyen des prix des appartements anciens est de — 15,5 % entre 2009 et 2010 dans la région. Seul le Limousin a un taux négatif plus important.

Cette disparité géographique se retrouve au niveau local si l’on en croit les professionnels du secteur : selon un notaire de Lure, la Cité du Sapeur et Luxeuil-les-Bains s’en sortent mieux qu’Héricourt et Montbéliard. Même chose pour Belfort, qui aurait mieux tiré son épingle du jeu que la Cité des Princes, selon Alain Ménétré. Pourquoi ? Le président de la Fnaim Franche-Comté évoque la diversification des emplois sur Belfort et la mono industrie sur Montbéliard : « Quand Peugeot tousse , dit-il, tout tousse. »

Jean Demougeot, qui travaille dans le pays de Montbéliard, relativise : la tendance ne serait pas si mauvaise dans son secteur. Et puis, dit-il, l’activité repart en Suisse. Les frontaliers retrouvant du travail pourraient très vite de nouveau faire des projets immobiliers.

Les chiffres de toute façon sont à manier avec précaution : « Une belle maison pourra toujours se vendre, conclut Alain Ménétré. Il y a des produits qui se vendront toujours un certain prix. » Quelles que soient les statistiques.

[via] Céline Mazeau, lalsace.fr
publié, le Mardi 27 Avril 2010

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