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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

La viande qui gagne son beefsteak malgré la crise

Louis-Marie Braud, éleveur de vaches parthenaises à Maulévrier, dans les Mauges (Maine-et-Loire), souligne la qualité bouchère de la race réputée pour « la couleur, le persillé, le grain de sa viande ». Ouest-France

La parthenaise tient son concours national, à Chemillé (Maine-et-Loire). Une première escapadehors berceau qui signe son renouveau. Louis-Marie Braud la bichonne depuis 1988.

Portrait

« C’est chez nous ! On met le paquet ! » Louis-Marie Braud, 49 ans, éleveur de parthenaises à Maulévrier (Maine-et-Loire), débarque en force au concours national de la race, qui rassemble 220 animaux en provenance de 55 élevages, à Chemillé. Deux bétaillères seront nécessaires au président du syndicat départemental pour transporter la fine fleur de son élevage sur la piste aux étoiles du théâtre-foirail. Font partie du voyage Apollon et César, deux taureaux musculeux, cadors de la monte, ainsi que Salade, Valsa et Varsovie, trois vaches élégantes à la robe froment, à la culotte rebondie et aux yeux de velours constamment posés sur leur progéniture.

Contrairement au reste du troupeau, qui court le brin d’herbe dans les prairies rases de cette fin d’été, tout ce petit monde reste à l’étable avec le régime de faveur réservé aux bêtes à concours. Une alimentation plus riche, à base d’ensilage de maïs et d’aliments concentrés.

« Je les bichonne, je les lave »

La radio est allumée pour se familiariser avec la sono tonitruante du festival de l’élevage. « Je les bichonne, je les lave, je les dresse. »

Louis-Marie a adopté la parthenaise en 1988. « À cette époque, la race ne comptait que 7 000 vaches dans toute la France et pas une seule dans le Maine-et-Loire. Elle était menacée de disparition. Des éleveurs des Deux-Sèvres, le berceau de la race, me l’ont fait connaître. Je suis tombé sous le charme, surpris par la qualité de sa viande, appréciée des bouchers pour sa couleur foncée, son grain et son persillé. » Deux décennies plus tard, l’éleveur des Mauges ne regrette pas son choix. La race s’est refait une santé. Elle a affirmé sa vocation bouchère et délaissé la production laitière. 35 000 parthenaises prospèrent dans 1 200 élevages de Poitou-Charentes et des Pays de la Loire, région qui détient près de la moitié du cheptel.

Le concours national à Chemillé lui donne l’occasion d’élargir son rayonnement.

120 éleveurs, dont Louis-Marie sont devenus actionnaires d’une société de commercialisation et de découpe à Parthenay. Un label rouge, encore confidentiel, a été créé en 2008. Abattus à Bressuire, les bovins parthenais sont distribués en boucherie artisanale et au rayon coupe de quelques grandes surfaces. Au milieu du marasme de la viande bovine, les éleveurs parthenais tirent leur épingle du jeu, avec des cours satisfaisants. À la Saulaie, chez Louis-Marie, les bêtes « ont du gabarit, du volume et de la viande ». Prix moyen : 4,70 €/kg de carcasse pour un poids moyen de 520 kg. « C’est vrai, on vend nos bêtes plus chères, mais elles coûtent plus cher à nourrir, car elles mangent beaucoup d’aliment concentré pendant les 5 ou six mois de finition », tempère l’éleveur.

[via] Xavier Bonnardel, ouest-france.fr

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