Revue News

Le Magazine populaire de la vie au quotidien

Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Haïti. Le défi quotidien d’un retour à une vie normale

Douze jours après le séisme, les habitants continuent de quitter Port-au-Prince. Pour ceux qui restent, la vie reprend progressivement son cours au milieu du chaos.

Des familles dans un camp improvisé devant la résidence du Premier ministre. AFP

Port-au-Prince se vide lentement d’une partie de sa population. Des départs quotidiens utilisent à plein les faibles capacités de transport de l’île. La compagnie Caribe assure quatre rotations par jour vers la République dominicaine d’où l’on peut s’envoler vers l’Europe, l’Amérique. « Ils se battent pour des places. C’est dégueulasse, tous ces médecins, ces cadres qui quittent Haïti au moment où le pays aurait le plus besoin d’eux. Les pauvres, eux, restent. Que peuvent-ils faire d’autres ? », s’énerve Linda, petite femme d’une cinquantaine d’années qui travaille dans l’agence.

Ceux qui n’ont pas les moyens de s’en aller « dans les provinces » se réfugient dans l’arrière-pays. À Kenscoff, mélange de bidonvilles et de villas de millionnaires, situé juste au-dessus de Port-au-Prince, le quartier de Platon Café devient la nuit un dortoir à ciel ouvert. Des centaines de réfugiés survivent grâce à la générosité de parents sur place.

En contrebas de l’hôpital, la maison de Nicole Michelle, institutrice, se transforme le soir « en camp de réfugiés », comme elle le dit avec un doux sourire. « Mais je n’ai rien à leur donner », se lamente-t-elle.

Où sont les vivres promis par l’aide internationale ? Les marchands des rues ont refait leur apparition. On trouve de tout, légumes ou viandes. Mais les prix grimpent. Une « marmite » de riz (environ 3 kg) se vend 155 gourdes (environ 3 €), au lieu de 125 gourdes avant. Le prix des épinards a doublé, celui du poulet a pris 50 %.

Et l’argent manque, car les banques sont fermées, à l’exception de la banque nationale d’Haïti. Jeudi, les agences de transfert de fonds ont recommencé à fonctionner et les Haïtiens qui ont de la famille à l’étranger se sont précipités. Mais beaucoup sont repartis sans argent, faute d’avoir pu présenter leur carte d’identité, restée dans les décombres.

L’odeur des morts diminue

L’eau en revanche n’est pas un problème. On voit même, au hasard d’une pompe publique, des bouts de trottoir transformés en salle de douche où les gens nus se savonnent.

L’odeur des morts diminue et on ne voit quasiment plus de cadavres dans les rues. Mais à l’approche d’un secteur détruit, elle reste insupportable.

Les Haïtiens ne portent plus guère le masque chirurgical, car les stocks s’épuisent. Contre les odeurs, une radio avait conseillé de s’enduire le dessous du nez d’un peu de dentifrice. Les premiers jours, la mode a fait fureur. Mais aujourd’hui, les moustaches blanches ont disparu.

[ via l’article d’origine ]
Marc Mahuzier. Envoyé spécial, ouest-france.fr
publié, le 24 Janvier 2010

Catégories
Archives
GRAND Galleries
ELODIE BOUCHEZ
GRAND Galleries