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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

France – Triche au bac : quels sont les risques ?

La triche au bac ça peut-être très risqué (illustration). Fotolia/Ouest-France

En 2010, le pourcentage de fraudeur au bac s’est élevé à 0,05 %. Un chiffre très faible. Pourquoi donc écrire un article sur la triche au bac ? Tout simplement car, dans le même temps, 70 % des élèves reconnaissent avoir triché au cours de leur scolarité. Petite revue des sanctions que risquent les « fraudeurs » à l’examen.

Quel est l’éventail des sanctions ?

En toute logique, les sanctions dépendent de la gravité de la faute. Elles peuvent aller du blâme à l’exclusion de cinq ans de tout établissement public ou supérieur.

Dans tous les cas, la tricherie entraîne une annulation de l’épreuve (0/20). Mais on peut avoir son bac en trichant, par exemple si la seule épreuve où l’on a fraudé est annulée.

Enfin, dans les cas les plus graves, la tricherie peut conduire à des poursuites devant un tribunal.

Reste que, comme le montrent les statistiques, les commissions font généralement preuve de clémence. Ainsi, comme le rapporte l’Etudiant, en Ile-de-France, en 2009, 30 % des fraudeurs repérés ont été « relaxés ».

Comment sont graduées les sanctions ?

Tout d’abord, la commission chargée d’établir les sanctions est composée à la fois d’enseignants et d’étudiants. Ensuite, logiquement, les sanctions dépendent de la gravité de la fraude commise. Quelqu’un qui aura paniqué et triché « sur le coup » risque moins que quelqu’un qui aura monté une fraude plus organisée.

C’est ce qu’explique au magazine l’Etudiant, Sébastien Chaillou, élu étudiant (UNEF) membre de la commission disciplinaire de Paris 1 qui statue sur les appels. « Par exemple, si le candidat est pris avec une antisèche mais qu’il ne l’a pas utilisée, la commission lui donnera un blâme et une peine de sursis », raconte-t-il.

Et d’ajouter : « Si un candidat est pris avec un portable et dit qu’il l’a utilisé uniquement comme chronomètre, la commission sera plus clémente s’il a eu 15/20 toute l’année. »

En revanche, quelqu’un qui aura, par exemple, envoyé un autre étudiant à sa place s’expose à des sanctions très sévères. Comme l’annulation du bac, l’impossibilité de s’inscrire dans l’enseignement supérieur pendant une ou plusieurs années, voire des poursuites devant un tribunal.

Dans quelles académies triche-t-on le plus ?

En France en 2010, l’Education Nationale a relevé 272 cas de triche sur toute la France. Dans ce « classement » des tricheurs, l’Académie de Rennes est particulièrement irréprochable. Depuis deux ans aucun cas de tricherie n’y a été découvert. Au contraire en Ile-de-France on compte 116 cas (pour 124 086 étudiants contre 31 542 à Rennes), à Aix-Marseille on en compte 20 (pour 27 743 étudiants) et à Nancy-Metz 22 cas (pour 23 275 étudiants).

[via] ouest-france.fr

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