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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

France – Saisonniers : du mieux, mais toujours des abus

« Allô bonjour, je vous appelle parce que l’employeur de ma fille veut la payer en chèques cadeaux »… « Je fais la plonge dans un resto, mon patron veut que je prenne le statut d’auto-entrepreneur pour payer moins de cotisations »… Si la CFDT part depuis onze ans sur les plages de France à la rencontre des saisonniers, cet été, son étape en Pays de la Loire s’est révélée particulièrement gratinée.

Yann Remoy et Yann Colin, deux militants de la CFDT, informent les saisonniers sur leurs droits au marché de La Baule. Ouest-France

Jeudi, le car du syndicat faisait escale à La Baule, une terre pas forcément amicale pour les militants de l’union locale, accueillis parfois à coup de parasols ou aspergés de laque. « Généralement, ça se passe quand même bien, assure Eric Tiger, syndicaliste, dans les allées du marché. Nous rappelons aux travailleurs leurs droits, et les invitons à bien noter tous leurs horaires. » Un réflexe pas forcément inutile, car les abus d’employeurs peu scrupuleux sont encore légion. Ainsi, la durée journalière ne doit pas aller au-delà de dix heures de travail effectif. Dans les hôtels, cafés et restaurants, cette limite est fixée à douze heures. Le temps de travail hebdomadaire, lui, ne doit pas excéder quarante-huit heures.

Des jeunes, mais pas seulement

« Les 35 heures, c’est impossible ! » Aurélien Lair, 29 ans, originaire du Mans, est saisonnier depuis huit ans, été comme hiver. « J’ai commencé veilleur de nuit, puis voiturier-bagagiste. J’ai continué parce que j’aime ce mode de vie. » Et parce que les droits des saisonniers, longtemps bafoués, sont aujourd’hui mieux respectés. « Il faut tout de même être attentif, car certaines entreprises logent mal leurs salariés. » S’il est proposé par l’employeur, le logement doit correspondre à des critères précis de confort, établis par le code du travail. Trop rarement encore, des communes prennent des initiatives pour réduire le budget logement des saisonniers (lire ci-contre).

Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT, le reconnaît également : « Il y a eu des avancées, parce que les jeunes, comme les employeurs, sont mieux informés. Mais le comportement des vacanciers est devenu erratique et l’ajustement des besoins en employés se fait maintenant à la dernière minute. Ce type d’emploi demeure précaire, ajusté à la demande. »

La population des travailleurs saisonniers a aussi évolué. Parmi eux, beaucoup de jeunes, mais pas seulement : de plus en plus de chômeurs longue durée se réfugient temporairement dans un contrat saisonnier. « L’été, certains travailleurs à temps partiel en profitent pour prendre un deuxième emploi », constate aussi Anousheh Karvar.

Il n’existe pas de chiffres officiels sur les saisonniers. Ils seraient, d’après le syndicat, plus de 1,2 million : 800 000 dans l’agriculture, et 400 000 dans les hôtels, cafés et restaurants. Daniel, 20 ans, pizzaïolo, vit sa toute première saison à La Baule. Il se dit « content » de ses conditions de travail, et retient la « bonne ambiance » qui règne entre les saisonniers de la station balnéaire. « Une saison, c’est aussi beaucoup de rencontres et de fêtes, sourit Aurélien Lair. Finalement, ce n’est que du bonheur ! » À condition d’être vigilant sur ses droits.

[via] ouest-france.fr

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