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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

France – Parmi les lycéens, Facebook de plus en plus populaire

Créé il y a six ans, ce réseau social a franchi les portes des établissements scolaires. Trois quarts des élèves du lycée Alain, dans l’Orne, sont sur Facebook. Et chattent sous l’oeil respectueux mais vigilant de la direction.

Ouest France

Reportage

« Il a loupé son permis de conduire. C’est de ça dont on parle ». 16 h 15, mercredi 10 février, dans la salle multimédia du lycée Alain. Un bahut où on a 9 chances sur 10 d’avoir son bac et où les élèves, gentils et bien élevés, sont « scolairement favorisées », selon Michel Victor, proviseur. Liretsy, 17 ans, en 1re ES, est en train de chatter avec Yvan, un copain d’Avranches. Dans cet espace accolé à la vie scolaire, on compte trois ordinateurs connectés à Internet. Au total, douze postes sont utilisables en libre-service du lundi au vendredi. À en croire les élèves, la salle multimédia « est tout le temps pleine ». Qu’y font-ils ? Bien souvent, « on est sur Facebook ».

« Juste un moyen de communication »

Les doigts collés au clavier, Liretsy, ses copains et copines. Inscrits depuis quelques mois ou quelques années sur ce site gratuit, ces internes surfent une à deux fois par jour. Ils affirment ne pas y être accros. « Facebook n’est pas une addiction mais juste un moyen de communication », définit Liretsy, d’origine vénézuélienne qui entretient, ainsi, « beaucoup de contacts » avec sa famille restée au pays.

Ils vont sur Facebook à la récré, le mercredi après-midi, quand ils n’ont pas cours… Pour Clément, 15 ans, en 2nde, « Facebook, c’est un truc de commérages. On voit ce que font les autres ». D’après Claire, 16 ans, en 1re ES, sur le site depuis deux ans, « la vie des gens, c’est toujours pareil ». Ils échangent photos & vidéos, font partager leurs états d’âme, sont friands des dates des prochaines soirées mais n’évoquent que rarement le contenu de leurs cours, sauf pour se moquer d’un prof qu’ils ont dans le collimateur.

Les élèves ont, en moyenne, entre 300 et 400 amis chacun. Ils écrivent sur tout, sur rien. Encore que. Stéphane, le surveillant que tout le lycée appelle Tonton Steph, a 611 amis sur Facebook dont 550 sont d’actuels ou d’anciens élèves. Le 30 décembre, Maryne lui a envoyé un message lui demandant conseil par rapport à un dossier sur l’antisémitisme qu’elle préparait. Récemment, une autre élève, amie avec lui, a écrit sur son mur : « 17 ans que tu es parti, je t’aime papa ».

« D’anciens élèves me tanaient »

D’après le site Internet www.generation-nt.com, le réseau social le plus célèbre du moment compte quinze millions d’utilisateurs en France. Entre 70 et 75 % des 780 lycéens d’Alain vont sur Facebook, mais aussi sept des onze surveillants et pas loin de dix enseignants sur quatre-vingt. Mais ni le proviseur, ni son adjoint. Un choix « délibéré », expliquent-ils. Yannick Abgrall, prof d’anglais de 37 ans, et Jean-Jacques Bernard, 60 ans, qui enseigne les maths, disent être sur Facebook à titre personnel « exclusivement ».

Yannick y a retrouvé ses amis américains. « Je m’y suis inscrit il y a huit mois parce que d’anciens élèves me tannaient pour rester en contact avec moi, explique Jean-Jacques. Figurent parmi ses contacts, une vingtaine d’élèves de 1re qu’il a eus l’an passé en 2nde mais qu’il n’a pas cette année. « Ils me disent ce qu’ils font, me racontent leur vie au lycée, me demandent des documents ou m’envoient des blagounettes : « les mathématiques, c’est pas automatique ». Ils m’appellent toujours Monsieur. Il n’y a pas d’échange mais un contrat de confiance entre eux et moi ».

[ via l’article d’origine ]
Jérôme Bezannier, ouest-france.fr
publié, le 19 Février 2010

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