Facebook simplifie ses paramètres de confidentialité
Le réseau social plie face à la pression populaire et politique…

La nouvelle interface Facebook de contrôle des données personnelles dévoilée le 26 mai 2010 DR
Regagner la confiance des utilisateurs (et éviter de voir des sénateurs américains se mêler de ses affaires). Pour réaliser cet objectif, Facebook a annoncé mercredi une simplification des paramètres de confidentialité pour les informations mises en ligne par ses utilisateurs, en réaction à une grogne de plus en plus embarrassante. Les changements seront progressivement déroulés au cours des prochaines semaines.
« Facebook a répondu ce jour aux commentaires et inquiétudes des utilisateurs sur la confidentialité en lançant des paramètres de contrôle des informations personnelles plus simples et plus forts. Les nouveaux réglages vont donner aux plus de 400 millions d’utilisateurs de Facebook le pouvoir de contrôler exactement qui peut voir les informations et le contenu qu’ils partagent, le tout en quelques clics », jure son fondateur Mark Zuckerberg.
Possibilité de bloquer complètement les applications tierces
On a déjà entendu ce refrain. Mais au vu des images fournies par Facebook à 20minutes.fr, il semble que le site devrait tenir parole. Au programme:
• Il sera possible de tout régler en un clic (pour partager tout son profil avec ses amis, les amis de ses amis, ou tout le web)
• Les réglages au cas par cas sera conservés pour ceux qui le souhaitent
• Les changements réalisés seront rétroactifs (y compris pour tous les contenus déjà publiés/publiquement partagés)
• Il sera possible de bloquer toutes les applications tierces
• Il sera plus simple de se désinscrire de la « personnalisation instantanée » (via laquelle Facebook partage, sans demander l’accord de l’utilisateur, ses informations avec quelques sites partenaires comme Yelp ou CNN)
Du coté des organisations de consommateurs et de défense de la vie privée, on salue le geste. « C’est un premier pas qui va dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup de travail », estime l’Electronic Frontier Fondation.
[via] P.B. avec agence, 20minutes.fr