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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Bac 2011: La philosophie est-elle utile?

Des ouvrages de philosophie pour la terminale F.Durand / SIPA

Son enseignement, spécifique à la France, n’est pas toujours compris par les élèves de terminale…

« La philo, je trouve pas ça très utile ». Les années passent et des élèves de terminale témoignent toujours autant de leur appréhension et incompréhension face à la première épreuve du bac, qui se déroulait ce jeudi.

Pour Massira Baradji, le président de la Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), qui est également élève de terminale littéraire, la philosophie, « ça aide culturellement, c’est une grosse ouverture au monde et ce n’est pas obsolète par rapport aux questions d’actualité car ça permet de comprendre les hommes politiques notamment, c’est que du bénéfice ». « La priorité, c’est ce que ce soit étudié, mais c’est toujours chiant d’avoir une épreuve qui ne servira pas après », tempère tout de même le jeune homme, joint par 20Minutes.

« C’est un peu la roulette russe, ça en devient une crainte pour les élèves »

Pas utile après le bac? Ce n’est pas l’avis de Valérie Marty, présidente de la Peep (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public), contactée par 20Minutes. « C’est même dans les disciplines scientifiques qu’on l’utilisera le plus après, on se pose des questions philosophiques, mais les élèves n’en ont pas encore conscience », estime-t-elle. « La philosophie permet de s’ouvrir l’esprit, de se poser des questions », ajoute Valérie Marty qui s’interroge cependant sur le contenu des enseignements.

« C’est une matière qui peut évoluer avec notre époque, avec les domaines concrets des élèves et qui pourrait s’adapter au monde dans lequel ils vivent », juge-t-elle. Mais pour la présidente de la Peep, c’est surtout l’évaluation et le mode de notation qui pêche de nos jours. « La dissertation est un exercice difficile et les notes ne sont pas excellentes, elles sont soit très basses, soit très hautes, c’est un peu la roulette russe et ça en devient une crainte pour les élèves », affirme-t-elle.

« C’est la seule matière qui aborde tous les sujets possibles »

Un argument réfuté par Thierry Novares, professeur de philosophie aux Ulis (Essonne). « Ce n’est pas difficile d’avoir la moyenne, ça dépend de l’investissement et du travail fourni », explique-t-il à 20Minutes. Mais ce professeur qui exerce dans un lycée de ZEP reconnaît que l’enseignement peut devenir « sportif » selon les classes.

Mais quelle que soit la série, « il y a un intérêt et une attente parce que la philosophie touche l’actualité et les propres émotions des élèves ». « C’est la découverte du conscient, de l’inconscient, et même de la sexualité, c’est la seule matière qui aborde tous les sujets possibles », poursuit Thierry Novares.

La philosophie, une « exception culturelle » française

Selon lui, si les filières techniques sont effectivement plus difficiles à prendre en charge car il s’agit pour ces élèves de leur seul cours de « culture générale » et qu’ils ont souvent plus de mal à s’exprimer à l’écrit qu’à l’oral, le reste des séries s’en satisfait, et encore plus la scientifique.

« En S, on trouve d’excellents élèves qui sont aussi bons dans les matières scientifiques que littéraires car ils se destinent à aller en khâgne, hypokhâgne et classe préparatoire », précise l’enseignant qui rappelle l’« exception culturelle » que constitue l’enseignement de la philosophie en France. « Il s’agit d’une dimension culturelle directement liée à la France qui doit servir à analyser et comprendre les problèmes », ajoute-t-il. « Cela passe par des débats d’idées et aussi des fantômes », mais c’est définitivement utile, affirme Thierry Novares.

Pour lui, le seul inconvénient est que cette année de philosophie « soit liée à un seul enseignant, une seule personne » dont l’affinité avec les élèves peut déterminer le cours des choses. L’instauration dès septembre de cours de philosophie dès la première voire la seconde pourrait changer la donne, même si, dans le contenu, ces enseignements « auront plus un angle moral et pas vraiment philosophique » d’après Thierry Novares.

Et vous, qu’en pensez-vous? Gardez-vous de bons souvenirs de vos cours de philosophie en terminale? Doivent-ils s’élargir aux classes inférieures du lycée?

[via] Corentin Chauvel, 20minutes.fr

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