Les téléphones de demain seront à la fois des porte-monnaie et des docteurs

Un smartphone peut désormais prendre votre tension. Photo AFP.
Payer un achat dans un magasin, prendre le métro en plaçant son portable devant un capteur sera bientôt possible grâce à de nouveaux téléphones équipés de la technologie du « sans contact ».
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Les services « sans contact mobile » utilisent une technologie radio à très courte portée qui permet le transfert de données sans fil et à une distance de quelques centimètres, nécessitant un émetteur et un récepteur.
Les téléphones intégrant cette technologie vont permettre de payer dans les transports en commun ou gérer ses points de fidélité dans les magasins sans collectionner les cartes. Le geste remplace l’interface utilisateur, sans avoir besoin d’ouvrir l’application correspondante sur le mobile.
La technologie du « sans contact » existe depuis de nombreuses années dans les cartes de transport en commun, de contrôle d’accès ou même pour les cartes de paiement, notamment aux États-Unis. Mais jusqu’ici, à part quelques exemples en Asie, personne n’avait franchi le pas pour l’intégrer au téléphone mobile.
Les principaux constructeurs Samsung, Google, BlackBerry, Nokia et Apple vont développer des modèles intégrant cette technologie.
Autre tendance, le téléphone portable se met de plus en plus au service de la santé, avec des moyens efficaces de prévention. Le EPI Life par exemple est un téléphone portable avec un électrocardiogramme intégré. L’appareil mesure vos pulsations par une simple pression des doigts de la main sur un capteur et envoie les données à un centre d’appel médical de Singapour ouvert 24 heures sur 24.
Prévention
Mais la santé préventive par téléphone portable, qui connaît un succès grandissant depuis quelques années, ne concerne pas uniquement les appareils dernière génération. Beaucoup de ces services sont disponibles par SMS ou MMS, que les anciens mobiles sont à même de recevoir.
La société Health Company, qui couvre l’Arabie saoudite et le Koweït, envoie à environ 430 000 clients par mois des informations en arabe ou en anglais concernant le diabète, la sexualité, l’obésité, la santé des enfants… Ces services sont appelés à jouer un rôle majeur dans les pays les plus pauvres, comme par exemple au Bangladesh, un pays qui compte 156 millions d’habitants, moins de 3 000 hôpitaux, mais 66 millions de personnes avec un accès au téléphone portable.
[via] lavoixdunord.fr