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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

France – Premiers pas vers l’ouverture du trafic passager à la concurrence

Le transport ferroviaire de passagers entre pays de l’Union européenne a été officiellement ouvert à la concurrence ce dimanche 13 décembre. Mais « officiellement » seulement.

Les TGV représentent un marché important et attrayant, qui attirera les convoitises des concurrents de la SNCF. Archives Jean-Marc Loos

Les TGV représentent un marché important et attrayant, qui attirera les convoitises des concurrents de la SNCF. Archives Jean-Marc Loos

La concurrence qui arrive dans le domaine du transport des passagers demeure théorique, notamment en France, où le monopole de la SNCF restera encore longtemps incontesté. Il faudra probablement attendre l’été 2010 pour qu’un premier train de passagers étranger vienne concurrencer en France la compagnie nationale.

À cette date, la compagnie italienne Trenitalia, la seule qui se soit montrée vraiment intéressée, devrait offrir deux allers et retours par jour : Paris-Chambéry-Turin-Milan et Paris-Marseille-Nice-Gênes.

Quand elle arrivera, Trenitalia sera autorisée à faire du cabotage, c’est-à-dire à prendre des passagers sur la partie française du parcours, sous réserve que son activité principale reste transfrontalière.

Cette timide ouverture du marché est la conséquence directe du « troisième paquet ferroviaire » adopté par le Parlement européen en 2007. Moins ambitieux que ce qu’envisageait la Commission de Bruxelles, il ne concerne pas les grandes lignes nationales. Celles-ci seront sans doute ouvertes à la concurrence plus tard, soit directement à l’initiative du gouvernement, soit sous la contrainte d’un « quatrième paquet ferroviaire » à venir.

Pour les liaisons régionales, il faudra encore attendre plusieurs années. « On ne sent pas le souffle de l’ouverture avec une grande vigueur », regrette Cyrille du Peloux, président de l’Union des transports publics, qui regroupe les exploitants français.

« Juteuses » grandes lignes

« Au niveau européen, on voit bien que la France fait de la résistance ! », dit M. du Peloux. Cette réticence agace d’autant plus que la SNCF et sa filiale Keolis sont actives à l’étranger, alors qu’on ne peut attaquer la compagnie nationale chez elle.

L’arrivée de nouveaux opérateurs, le moment venu, ne sera pas sans risques pour la SNCF : sur les grandes lignes, ils devraient desservir en priorité les liaisons les plus « juteuses », là où la compagnie nationale fait actuellement les bénéfices qui lui permettent de financer des liaisons moins importantes où ses concurrents ne se hasarderont pas.

« La France a toujours été hostile à cette ouverture. La SNCF va, dans la pratique, encore être protégée pendant une dizaine d’années », affirme Bruno Faivre d’Arcier, professeur au Laboratoire d’économie des transports.

En attendant, la compagnie prend l’ouverture du marché très au sérieux. Dans son nouveau Centre national des opérations ferroviaires, ouvert l’été dernier, elle montre volontiers les pupitres, vides, pour l’instant, réservés à ses futurs concurrents. Elle-même s’y prépare depuis un certain temps.

Le spectre d’un blocage des voies

« La SNCF n’a pas peur de la concurrence ! », répète son président Guillaume Pepy. La direction y voit même très officiellement « une opportunité », qui notamment « va lui permettre de se remettre en question ». « On ne va pas faire de combats d’arrière-garde » en résistant, confirme Jean-Pierre Farandou, directeur général SNCF Proximités. « La question, c’est de savoir comment on ouvre, car il ne faut pas faire de fausses manœuvres ! » Il rappelle que les cheminots sont des gens volontiers remuants…

« Le meilleur allié de la direction de la SNCF, pour garder ses marchés, c’est les syndicats », dit un cadre de l’entreprise.

Le spectre d’un blocage des voies ferrées françaises pour cause d’arrivée de la concurrence est dans tous les esprits.

[ via l’article d’origine ]
lalsace.fr
publié, Lundi le 14 Décembre 2009

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