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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Au bord de la faillite, le paradis kitsch de Dubaï menace l’économie mondiale

La faillite menace l’émirat de Dubaï et fragilise le monde de la finance qui commençait à peine à se remettre de la crise des subprimes.

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Les désillusions des milliardaires de Dubaï sont à la hauteur de leurs projets pharaoniques. Depuis quarante-huit heures, les signaux émis par le petit émirat du golfe Persique ressemblent à des S.O.S. Les difficultés d’une des plus brillantes entreprises de Dubaï risquent de faire tache d’huile. Mercredi, la holding Dubaï World a demandé un sursis pour payer ses dettes colossales. La société, connue pour son énorme projet immobilier bâti sur une île artificielle, doit 59 milliards de dollars à ses créanciers. Les dirigeants de Dubaï World négocient actuellement un moratoire qui leur permettrait de remettre leurs échéances au printemps prochain. Il n’en a pas fallu plus pour affoler le monde de la finance, actuellement convalescent. Hier la bourse de Paris a plongé de 3,41%.

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Les 59 milliards de la holding ne sont pas seuls à inquiéter les financiers de la planète. La situation économique de ce tout petit pays commence à poser des problèmes au monde entier. Dubaï a un « trou » dans sa caisse de 80 milliards de dollars. Les autorités de l’émirat ont même demandé avant-hier une avance de cinq milliards de dollars à leur voisin Abu-Dhabi.

Contrairement aux autres pays du Golfe, l’émirat n’est pas assis sur une éponge imbibée de pétrole. Dubaï est le parent pauvre de la manne de l’or noir, avec une production minime. L’émirat a su prospérer malgré ce handicap en jouant sur les tentations que sont le jeu, le luxe et l’immobilier. Le projet de bâtir une tour d’un kilomètre de hauteur était le symbole de cette fuite en avant.

Ferrari venait d’y inaugurer sa plus grande concession.

Vitrine exotique de la jet-set

Chaque année, les touristes, fortunés ou pas, se précipitent vers ce qui est devenu au fil des ans, une sorte de supermarché du luxe et du kitsch. Montres serties de diamants, bijoux sortis tout droit des fantasmes de Sinbad le marin, Dubaï est devenu une vitrine exotique de la jet-set.

La fortune de l’émirat a été en grande partie bâtie sur ces rêves et sur la spéculation immobilière. Les familles les plus riches de ce confetti désertique ont vendu leurs terrains à des prix énormes. Mais la crise mondiale qui n’a pas épargné l’immobilier a entraîné un effondrement des prix.

Cette fois, la situation est grave. La dette d’Abu Dhabi représente 70 % de son produit intérieur brut. Et cet État qui misait sa réputation sur le tourisme et sur la tolérance qui contrastait avec le rigorisme de ses voisins se retrouve dans le « Top 6 » des pays les moins solvables de la planète.

Dubaï, qui appartient à la Fédération des Émirats arabes unis, indépendante depuis 1971, a jadis été réputé pour ses perles et craint à cause de ses pirates. Désormais, ce sont ses financiers qui font trembler une planète financière qui n’a visiblement pas su ou voulu voir arriver cette nouvelle tempête née en bordure du désert d’Arabie.

[ via l’article d’origine ]
de Raymond Couraud, lalsace.fr
publié, le 28 Novembre 2009

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