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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Le lancement du système Autolib’ à Paris approche à grande vitesse

Le système de location de voitures électriques en libre-service, qui entend révolutionner la politique des déplacements à Paris, sera mis en place dans quelques semaines. Ce qu’il faut savoir sur ce dispositif…

Le dispositif de location de voitures électriques en libre-service Autolib’ à Paris et en banlieue prend forme. Les travaux des premières stations de surface ont débuté cet été dans le centre de Paris, et cinq Blue Car de la marque Bolloré, la voiture électrique retenue par le syndicat mixte Autolib’, ont été immatriculées au mois de juillet.

A terme, le dispositif comptera 500 stations en surface et 200 en parking souterrain dans Paris, et 400 dans les 45 autres villes de banlieue qui ont adhéré au syndicat. Les stations de surface pourront accueillir jusqu’à cinq véhicules, celles en souterrain jusqu’à dix. Au total 2.250 places de parking seront réservées à Autolib’, pour environ 3.000 voitures. Quelque 250 stations devront être livrées avant la fin de l’année. L’ouverture du dispositif au public est prévue pour le 1er décembre, doit monter en puissance à partir de 2012 jusqu’à 2016. « Le système Autolib’ n’est pas figé, explique-t-on à la Mairie de Paris. D’autres communes nous rejoindront certainement, et le nombre de stations et de véhicules est amené à évoluer ».

Un exemple de station Autolib’:

Le fonctionnement du dispositif
Sur le modèle du Vélib’, Autolib’ est un dispositif de location de voitures en libre service. Pour y accéder, l’utilisateur devra au préalable s’inscrire en fournissant permis de conduire et pièce d’identité, et un dépôt de garantie (non encaissé) de 150 euros ou 200 euros selon la formule choisie. Trois formules d’abonnements seront proposées : un an (12€ par mois, puis 5 euros la première demi-heure d’utilisation, 4 euros la deuxième, 6 euros les autres), 7 jours (15 euros, puis 7euros la première demi-heure, puis 6 euros et 8 euros), 24 heures (10 euros, puis 7 euros la première demi-heure, puis 6 euros et 8 euros).

Autolib’ sera le seul système d’autopartage en France permettant à l’utilisateur de prendre une voiture dans une station, et de la rendre dans une autre.

L’équation économique
Chaque ville membre du Syndicat mixte a dû s’engager à subventionner les stations construites sur leur territoire à hauteur de 50.000 euros par station, soit 25 millions pour la seule Ville de Paris. En contrepartie, l’exploitant Bolloré reversera une redevance annuelle de 750 euros par place. Au bout des douze ans du contrat, la Ville aura donc récupéré 20,25 millions sur son investissement. Mais certaines communes ont jugé cette contrainte financière trop lourde. Ainsi, neuf villes limitrophes de Paris, dont Clichy-la-Garenne et Vincennes, refusent toujours de rejoindre l’aventure.

« Autolib’ devrait générer plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires sur les douze années de délégation de service », a annoncé le syndicat mixte. Or un rapport du Centre d’analyse stratégique (CAS), publié avant l’été, qualifie cette hypothèse de «très optimiste». « La rentabilité économique n’est atteinte que si l’opération enregistre 200.000 abonnements et si les véhicules sont en utilisation payante au moins sept heures par jour toute l’année », détaille le rapport. C’est ce scénario, permettant de dégager un solde de 32,7 millions par an, qui a été retenu par le syndicat mixte. Le CAS estime que quatre heures d’utilisation quotidienne est un scénario plus probable, auquel cas le bilan serait à peine à l’équilibre. Pour Sylvain Marty, directeur du syndicat mixte, imaginer sept heures de location par jour n’est pas déraisonnable. «L’exploitant, Bolloré, assumera les pertes jusqu’à 60 millions d’euros, explique-t-il. Si le service est rentable, c’est mieux pour tout le monde. Sinon, ça ne change rien pour nous.»

La voiture

La Blue Car de Bolloré version Autolib’ est une citadine quatre places équipée d’une batterie Lithium Métal polymère. D’une capacité de 30 kWh, elle permet de parcourir environ 250 km et se recharge en huit heures. Vitesse de pointe: 130 km/h.

Le rapport du CAS s’interroge par ailleurs sur l’impact du chauffage des voitures sur leur autonomie. «Sa puissance est équivalente à celle de la station de recharge (3 kW)», signale-t-il. Reste à tester les batteries mises au point par l’exploitant, Bolloré.

Les conséquences pour la voirie

Après les voies de bus de 4,50 mètres de large, les stations Vélib’ qui ont supprimé jusqu’à deux cents places de stationnement dans certains arrondissements, les 500 stations Autolib’ en surface devraient occuper environ 12,5 kilomètres de voirie dans la capitale. De quoi finir de dissuader l’automobiliste lambda de prendre sa voiture dans Paris. Le nombre de stations sera très variable selon les arrondissements: cela ira de dix dans le 3è arrondissement, à 53 dans le 15è. Les arrondissements périphériques seront les mieux dotés.

Les changements d’habitude espérés

La Mairie de Paris espère clairement que les 42% de ménages parisiens possédant une voiture particulière la délaisse progressivement, au profit de ce dispositif. «L’accès à un bouquet de modes de transport complet va permettre aux habitants du cœur dense de l’agglomération parisienne de se départir de leur véhicule particulier ou d’éviter d’en acquérir un. Par conséquent, le projet participera à l’objectif de réduction des nuisances liées à l’automobile en ville», explique le Syndicat Autolib’. La Mairie «table sur le fait qu’une autolib’ supplantera entre cinq et dix voitures individuelles». La moitié des stations de surface sera dotée d’une place supplémentaire pour les particuliers, équipée d’une borne de recharge. «Pour nous Autolib’ c’est d’abord un service public, qui doit être l’occasion de développer à grande échelle une infrastructure de recharge pour les véhicules électriques, qui peine à exister aujourd’hui en France», dit-on à la Mairie de Paris. Actuellement on dénombre 41 bornes de recharge (pour 150 prises) sur la voirie parisienne, et 60 en sous-sol (pour 170 prises).

Les critiques

Ecolo, Autolib’? Pas si sûr, en tout cas à en croire les Verts de Paris, opposés au projet. Ils ne voient pas dans le véhicule électrique, dans un pays comme la France où 75% de l’électricité est produite par le nucléaire, une réponse satisfaisante à la limitation des émissions de CO2. Ils estiment également qu’Autolib’ risque de générer des déplacements inutiles et va injecter des véhicules supplémentaires dans le trafic. Les loueurs de voitures, les taxis, voient eux dans ce dispositif «une concurrence déloyale», estimant que la redevance que doit payer Bolloré est «dérisoire». Reste enfin la question de la recharge des stations vides, qui fait toujours débat. La Mairie jure que la régulation «ne se fera pas par camion, quand bien même nos détracteurs continuent d’avancer cet argument-épouvantail», mais «par les voitures elles-même, pilotées par des jockeys.»

[Via] Mickaël Bosredon, 20minutes.fr

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